Mercredi 1 juillet 2009
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Deuxième partie - Education civique (12 points)
Questions (4 points)
Documents 1 et 2 (2 points)
1. À quelles difficultés les personnes aidées par l’UNICEF et l’ONG Solidarités sont-elles confrontées ?
La question de la consommation d’eau non potable est au cœur des préoccupations de l’UNICEF et de l’ONG Solidarités. Au-delà, chacune se trouve confrontée aux carences élémentaires constatées dans
les pays les moins avancés : manger, se loger et se soigner.
2. D’après ces deux documents, comment chacun peut-il participer à l’action humanitaire ? (deux réponses attendues)
Il existe deux formes d’action soulignées par les documents 1 et 2 :
- Un engagement moral : signer les pétitions de prose de conscience du drame vécu par un milliard d’humains, c’est faire caisse de résonance à l’action menée par les différents organismes
- Un engagement matériel : envoi de dons en nature ou en en argent
Document 2 (1 point)
3. Donnez un exemple d’une forme d’action d’urgence et un exemple d’une forme d’action à long terme de l’UNICEF.
- Action d’urgence de l’UNICEF : au moment des grandes inondations au Pakistan, envoi et gestion de la logistique de soins et de soutien aux populations déshéritées
- Action à long terme de l’UNICEF : son rôle de conseil en matière d’organisation sanitaire et scolaire.
Documents 1, 2 et 3 (1 point)
4. À quel but poursuivi par la Charte des Nations unies, les actions menées par ces deux organisations correspondent-elles ?
Il fallait reprendre l’article 3 en référence, même si les 2 premiers en découlent naturellement.
Paragraphe argumenté (8 points)
En vous appuyant sur les éléments fournis par les documents et sur des exemples de votre choix, rédigez un paragraphe argumenté d'une quinzaine de lignes montrant
comment s’exercent la solidarité et la coopération internationales pour aider les populations en difficulté.
Les documents étudiés proposaient un éventail assez complet des actions conduites au nom de la solidarité et de la coopération internationale. Il vous incombait d’en tirer les éléments les pus
significatifs et d’en proposer une lecture ordonnée qui pouvait s’organiser comme suit :
1- Une action ponctuelle d’urgence : parer au plus pressé
Contexte : catastrophes naturelles comme un séisme de forte amplitude ou une terrible inondation (les exemples hélas ne manquaient pas, à commencer par celui proposé par le doc 2, mais vous pouviez
citer celui du Tsunami sur les côtes des pays de l’Asie du Sud Est en décembre 2004), mais aussi situation de guerre, civile ou pas, à l’origine d’une catastrophe humanitaire (famine, épidémie,
etc.)
Réponses : envoi de médicaments et de matériels, d’équipe de secours et de logistique, etc.
2- Une action s’inscrivant dans la durée : dépasser la phase de banalisation
Contexte : la logique de médiatisation qui commande l’actualité rend difficile la gestion des catastrophes ou drames humains sur la durée (sans qu’aucune hiérarchie ne soit établie, à la famine du
Darfour succèdent les victimes du tremblement de terre du Latium, etc.)
Réponses : la solidarité nationale passe par un travail d’éducation citoyenne. Sensibiliser les opinions à tout moment au principe que la disparition médiatique d’un drame humain ne signifie pas sa
résolution ! Les campagnes de sensibilisation (par voie d’affichage, de signatures de pétition, de spots publicitaires, télé ou radio, y participent grandement). Mais ces actions sont destinées
avant tout à aider au financement d’une action de solidarité qui s’exprime avant tout sur le terrain (reprendre ici les actions de long terme citées sur le document 2).
La parole est à vous !